Ramper des monstres nés d’accouplements hideux ; Des jardins suspendus, pleins de fleurs et d’arcades. Résidence Captal C401 Un empire qui fait sonner ses étri Sur leurs débris éteints s’étend un lac glacé. partout la mer ! Le ciel représentant le manteau et les étoiles les trous laissant passer la lumières. dit le nuage en feu. Allah le où tout p, Le calife a puni les gens de la mo - Des buffles, des javelines, Et des chants joyeux dans l'air ! Ces ponts, ces aqueducs, ces arcs, ces rondes tours. Vermeil et limpide, Il court plus rapide Qu'un cheval sans frein ; Et l'idole infâme, Croulant dans la flamme, Tord ses bras d'airain !Il gronde, il ondule, Du peuple incrédule Bat les tours d'argent ; Son flot vert et rose, Que le soufre arrose, Fait, en les rongeant, Luire les murailles Comme les écailles D'un lézard changeant.Il fond comme cire Agate, porphyre, Pierres du tombeau, Ploie, ainsi qu'un arbre, Le géant de marbre Qu'ils nommaient Nabo, Et chaque colonne Brûle et tourbillonne Comme un grand flambeau.En vain quelques mages Portent les images Des dieux du haut lieu ; En vain leur roi penche Sa tunique blanche Sur le soufre bleu ; Le flot qu'il contemple Emporte leur temple Dans ses plis de feu !Plus loin il charrie Un palais, où crie Un peuple à l'étroit ; L'onde incendiaire Mord l'îlot de pierre Qui fume et décroît, Flotte à sa surface, Puis fond et s'efface Comme un glaçon froid !Le grand-prêtre arrive Sur l'ardente rive D'où le reste a fui. —Est—ce là ?– Nul ne sait qui lui répondit :– Passe ! 24. Font reluire au soleil leurs nageoires d’argent. Voilà que deux cités, étranges, inconnues. Te voilà, nain immonde, accroupi s Sa chape avait été taillée en un s, Les nuages volaient dans la lueur LE FEU DU CIEL ... Posted by Steed (D'ICI, LA et meme d'UN PEU PLUS LOIN..., France) on 8 November 2020 in Miscellaneous and Portfolio. Murmurer mollement d’une étreinte d’amour ! Allait tout parfumé de Sodome à Gomorrhe. —Où faut-il s’arrêter ? -. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. dit une voix dont trembla le Thabor. Poésie française.fr Recueil de poésies des meilleurs poètes français et étrangers d'hier à aujourd'hui. Pas un des condamnés. Sur des murs qui pendent Ainsi se répandent De noires fourmis !Se peut-il qu'on fuie Sous l'horrible pluie ? Monter comme des caps ces édifices sombres. Sodome ! dit la nuée en courroux. Calme, à l’abri du vent. noir chaos Toujours inépuisable En monstres, en fléaux ! Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. Le Feu du ciel : Victor Hugo — Les OrientalesLe Feu du ciel24. – Il reprit son vol sous le souffle de Dieu. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. Profitez de ce poème en le découvrant sur cette page. - Plus loin ! — Deux dessins de Victor Hugo. Le feu du ciel. La voyez-vous passer, la nuée au flanc noir ? Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, Tout le pays à l'entour avec ceux qui l'habitaient, Et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre.Genèse.I.La voyez-vous passer, la nuée au flanc noir ? Le Feu, roman d’Henri Barbusse (1915) Le Feu poème de d’Henri de Régnier (1900) Le Feu, roman de Gabriele D’Annunzio (1900) Voir aussi. Quand Ennius compare au satyre co Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. Dieu brûla ces mornes campagnes ; Rien ne resta debout de ce peuple détruit, Et le vent inconnu qui souffla cette nuit Changea la forme des montagnes.XI.Aujourd'hui le palmier qui croît sur le rocher Sent sa feuille jaunie et sa tige sécher À cet air qui brûle et qui pèse. de son sein, chaos mystérieux, D'où vient que par moments un éclair furieux Comme un long serpent se déchaîne ?II.La mer ! quel deuil dans c Son élément est le feu, il est sec; il maîtrise le Verseau et est en exaltation dans le Scorpion; il est en analogie avec le cerveau et les nerfs. Derniers feux des festins oubliés dans les rues. La flamme écarlate Déchire ses flancs, L'ouvre comme un gouffre, Tombe en flots de soufre Aux palais croulants, Et jette, tremblante, Sa lueur sanglante Sur leurs frontons blancs !Gomorrhe ! Quand Virgile suspend la chèvre a Ces rampes, ces palais, ces sombres avenues Où partout surgissaient des formes inconnues, Ces ponts, ces aqueducs, ces arcs, ces rondes tours, Effrayaient l'œil perdu dans leurs profonds détours ; On voyait dans les cieux, avec leurs larges ombres, Monter comme des caps ces édifices sombres, Immense entassement de ténèbres voilé ! La mer réfléchissait ce globe d’or vivant. - Est-ce là ? Nuit, flambeaux, murs drapés, blas, Ces hommes qui mourront, foule abj Comme une peau de tigre, au couchant s'allongeait Le Nil jaune, tacheté d'îles.L'astre-roi se couchait. Paris : Léon Grus, [1873?] Le Feu du ciel […] IV . Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, tout le pays à l'entour avec ceux qui l'habitaient, et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre. par Victor Hugo 127 Lectures 0 AVIS, CRITIQUES ET ANALYSES. Et sur les cailloux blancs les écailles crier. 25. De larges toits de marbre ils s’abritaient en vain. Pas un des condamnés Ne put fuir de ces murs brûlant et calcinés. villes de l'enfer, folles dans leurs désirs ! Ici rien ne s'arrête. 25. Lampes de la débauche, en naissant disparues. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. (OCoLC)15207217 Tandis qu’en bas dans l’ombre on s Les enfants, les jeunes filles, Les guerriers dansaient en rond, Autour d'un feu sur la grève, Que le vent courbe et relève, Pareils aux esprits qu'en rêve On voit tourner sur son front.Les vierges aux seins d'ébène, Belles comme les beaux soirs, Riaient de se voir à peine Dans le cuivre des miroirs ; D'autres, joyeuses comme elles, Faisaient jaillir des mamelles De leurs dociles chamelles Un lait blanc sous leurs doigts noirs.Les hommes, les femmes nues Se baignaient au gouffre amer. de son sein, chaos mystérieux, D’où vient que par moments un éclair furieux. — Les Bleuets (Charles Landelle). Te voilà presque assis sur ce haut, Malgré moi je reviens, et mes vers Et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre. Couverture de l’édition originale. de Victor Hugo Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 157954) Comme une peau de tigre, au couchant s’allongeait. — La Captive (Gavarni). Le Feu du ciel, Victor Hugo, Auto-Édition. Le Feu du ciel " - Les Orientales (1829) Poème écrit par Victor Hugo * décrivant la nécropole de Gizeh et ses trois grandes pyramides. La mer semble un troupeau secouant sa toison : Mais un cercle d’airain ferme au loin l’horizon ; —Faut—il sécher ces mers ? Victor Hugo Le Feu du ciel 24. Le ciel à l'horizon scintillait étoilé, Et, sous les mille arceaux du vaste promontoire, Brillait comme à travers une dentelle noire.Ah ! Justice ! des flots, des flots encor. S’étouffer des baisers, se mêler des haleines. Ces rampes, ces palais, ces sombres avenues. Le Feu Du Ciel Victor Hugo Page 9 sur 50 - Environ 500 essais Les figures de style 1936 mots | 8 pages être humain, d'un dieu ou d'un animal « Je vis les arbres s'éloigner en agitant leurs bras désespérés » — Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs, Deuxième partie « [...] la grande République Montrant du … - Non ! Toi qui n’as jamais pris la fortun dit la nuée en courroux. Est-ce le char de feu qui porte les démons. Un sphinx de granit rose, un dieu de marbre vert, Les gardaient, sans qu’il fût vent de flamme au désert. - La voix grêle des cymbales, Qui fait hennir les cavales, Se mêlait par intervalles Aux bruits de la grande mer.La nuée un moment hésita dans l'espace. Tout le pays à l’entour avec ceux qui l’habitaient. L’Égypte !– Elle étalait, toute blonde d’épis. Cent idoles de jaspe à têtes de taureaux ; Des plafonds d’un seul bloc couvrant de vastes salles. Le genre humain jadis bourdonnait à l'entour, Et sur le globe entier Babel devait un jour Asseoir sa spirale infinie.Ses escaliers devaient monter jusqu'au zénith. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu.25. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. Se disputent l'Égypte : elle rit cependant Entre ces deux mers qui la rongent. Ils invoquaient leurs dieux ; mais le feu qui punit, Frappait ces dieux muets dont les yeux de granit. (Genèse.) Tantôt pâle, tantôt rouge et splendide à voir. Le Feu du Ciel. Pourtant, ils levaient leurs mains viles, Et ceux qui s'embrassaient dans un dernier adieu, Terrassés, éblouis, se demandaient quel dieu Versait un volcan sur leurs villes.Contre le feu vivant, contre le feu divin, De larges toits de marbre ils s'abritaient en vain. - Seigneur, dit-elle, où donc m'emportez-vous ?VII.Voilà que deux cités, étranges, inconnues, Et d'étage en étage escaladant les nues, Apparaissent, dormant dans la brume des nuits, Avec leurs dieux, leur peuple, et leurs chars, et leurs bruits. Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, Tout le pays à l’entour avec ceux qui l’habitaient, dit l'autre voix du fond des cieux venue.VI.Comme un énorme écueil sur les vagues dressé, Comme un amas de tours, vaste et bouleversé, Voici Babel, déserte et sombre. Où, sans jamais lever leurs têtes colossales. Et ceux qui s’embrassaient dans un dernier adieu, Terrassés, éblouis, se demandaient quel dieu. Suivant les affectations du père, nommé général et comte d'Empire en 1809, la famille Hugo s'établit en … On croit voir à la fois, sur le vent de la nuit, Fuir toute la fumée ardente et tout le bruit De l'embrasement d'une ville. 25. On dit qu’alors, ainsi que pour voir un supplice. partout la mer ! dit l’autre voix du fond des cieux venue. dit la nue. Où la lune jetait son écharpe aux cascades ; Des temples où siégeaient sur de riches carreaux. –Non ! Sont de la boue avant d’être de la Victor Hugo octobre 5, 2019 – Publié dans Littérosa. Peut-être on entendait vaguement dans les plaines. - Marche ! Et des sommets nouveaux d'autres sommets chargés Sans cesse surgissaient aux yeux découragés Sur sa tête pyramidale.Les boas monstrueux, les crocodiles verts, Moindres que des lézards sur ses murs entrouverts, Glissaient parmi les blocs superbes ; Et, colosses perdus dans ses larges contours, Les palmiers chevelus, pendant au front des tours, Semblaient d'en bas des touffes d'herbes.Des éléphants passaient aux fentes de ses murs ; Une forêt croissait sous ses piliers obscurs Multipliés par la démence ; Des essaims d'aigles roux et de vautours géants Jour et nuit tournoyaient à ses porches béants, Comme autour d'une ruche immense.- Faut-il l'achever ? des flots, des flots encor. dit le nuage en feu. Des vaisseaux au flanc large entraient dans un grand port. Le feu du ciel Victor Hugo (1802 -1885) I La voyez-vous passer, la nuée au flanc noir? Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, tout le pays à l'entour avec ceux qui l'habitaient, et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre. Poème - Le feu du ciel est un poème de Victor Hugo extrait du recueil Les orientales (1829). Parfois de grands poissons, à fleur d’eau voyageant. Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant. Avec leurs dieux, leur peuple, et leurs chars, et leurs bruits. Une cour où pourrait trôner le roi, Donc c’est fait. Dût rugir de hon Les éblouissements des panaches gu Noir troupeau que le vent lugubre Et, colosses perdus dans ses larges contours. Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, Tout le pays à l'entour avec ceux qui l'habitaient, Et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre. L’ombre baignait leurs tours par la lune ébauchées ; Puis l’œil entrevoyait, dans le chaos confus. Le jeune Hugo s’éloigne ainsi du royalisme conservateur qui nourrissait ses premiers poèmes. Ses champs, bariolés comme un riche tapis, L’eau vaste et froide au nord, au sud le sable ardent, Trois monts bâtis par l’homme au loin perçaient les cieux, D’un triple angle de marbre, et dérobaient aux yeux. Leur vue à l’honnête homme inspire Dans le même vallon c’étaient deux sœurs couchées. Chacun des plus grands monts à ses flancs de granit, Et des sommets nouveaux d’autres sommets chargés, Sans cesse surgissaient aux yeux découragés. Tantôt pâle, tantôt rouge et splendide à voir, Morne comme un été stérile ? La mer ! La voyez-vous passer, la nuée au flanc noir ? Des dieux d’airain, posant leurs mains sur leurs genoux. Si profond qu’il troubla, dans leur morne cité. Et que la voix d’en haut lui cria :– C’est ici ! Tantôt pâle, tantôt rouge et splendide à voir, Morne comme un été stérile? L'Égypte! dit une voix dont trembla le Thabor.V.Du sable, puis du sable ! —Cherche ! L'ardente nuée Sur vous s'est ruée, Ô peuples pervers ! Un vieux captif se dresse aux murs de sa prison. 24. Ces villes ne sont plus ; et, miroir du passé, Sur leurs débris éteints s'étend un lac glacé, Qui fume comme une fournaise !Octobre 1828. www.poesie-francaise.fr Là, chaque heure inventait de monstrueux plaisirs, Chaque toit recelait quelque mystère immonde, Et, comme un double ulcère, elles souillaient le monde.Tout dormait cependant : au front des deux cités, À peine encor glissaient quelques pâles clartés, Lampes de la débauche, en naissant disparues, Derniers feux des festins oubliés dans les rues, De grands angles de murs, par la lune blanchis, Coupaient l'ombre, ou tremblaient dans une eau réfléchis. - C'était la tente et la crèche, La tribu qui chasse et pêche, Qui vit libre, et dont la flèche Jouterait avec l'éclair.Pour ces errantes familles Jamais l'air ne se corrompt. villes de l’enfer, folles dans leurs désirs ! Soudain sa tiare Prend feu comme un phare, Et pâle, ébloui, Sa main qui l'arrache À son front s'attache, Et brûle avec lui.Le peuple, hommes, femmes, Court... Partout les flammes Aveuglent les yeux ; Des deux villes mortes Assiégeant les portes À flots furieux, La foule maudite Croit voir, interdite, L'enfer dans les cieux !IX.On dit qu'alors, ainsi que pour voir un supplice Un vieux captif se dresse aux murs de sa prison, On vit de loin Babel, leur fatale complice, Regarder par-dessus les monts de l'horizon.On entendit, durant cet étrange mystère, Un grand bruit qui remplit le monde épouvanté, Si profond qu'il troubla, dans leur morne cité, Jusqu'à ces peuples sourds qui vivent sous la terre.X.Le feu fut sans pitié ! Recueil de poésies des meilleurs poètes français et étrangers d'hier à aujourd'hui. Cette gloire est ton trou, ta baug Dieu sait atteindre qui le brave. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction . Et les deux villes surs, lasses des feux du jour. Genèse. Récompense : 1125 Xp + 370 or Dès votre arrivée dans les environs de Tristram, partez vers le Nord-est et rejoignez le capitaine Rumford devant les portes de la ville, anéantissez ensuite Ces monts à jaune crête, Quand souffle la tempête, Roulent comme des flots !Parfois, de bruits profanes Troublant ce lieu sacré, Passent les caravanes D'Ophir ou de Membré. Le feu qui foudroie Bat les ponts qu'il broie, Crève les toits plats, Roule, tombe, et brise Sur la dalle grise Ses rouges éclats !Sous chaque étincelle Grossit et ruisselle Le feu souverain. - Ces peuplades inconnues, Où passaient-elles hier ? Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, Tout le pays à l'entour avec ceux qui l'habitaient, Et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre. Jour et nuit tournoyaient à ses porches béants, —Faut—il l’achever ? Brillait comme à travers une dentelle noire. Moindres que des lézards sur ses murs entrouverts. Feu du ciel. Les obélisques gris s'élançaient d'un seul jet. V. Hugo. Des éléphants passaient aux fentes de ses murs ; Une forêt croissait sous ses piliers obscurs, Des essaims d’aigles roux et de vautours géants. - Nul ne sait qui lui répondit : - Passe !IV.L'Égypte ! Aqueducs, escaliers, piliers aux larges fûts, Chapiteaux évasés ; puis un groupe difforme. -Elle étalait, toute blonde d'épis, Ses champs, bariolés comme un riche tapis, Plaines que des plaines prolongent; L'eau vaste et froide au nord, au sud le sable ardent. De quel brûlant dôme Vos murs sont couverts ! Il entra le front haut ; la myrrhe On croit voir à la fois, sur le vent de la nuit, Fuir toute la fumée ardente et tout le bruit De l'embrasement d'une ville.D'où vient-elle ? Toutes les oeuvresTout voir; Par musée (198 666) Musée Carnavalet, Histoire de Paris (42 893) Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris (42 528) Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris (17 503) Maison de Victor Hugo - Hauteville House (9 938) Musée d’Art moderne de Paris (4 570) Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin Thème astral de Victor Hugo, né le 26/02/1802 : carte du ciel et dominantes planétaires. On croit voir à la fois, sur le vent de la nuit, Fuir toute la fumée ardente et tout le bruit. Coupaient l’ombre, ou tremblaient dans une eau réfléchis. Victor Hugo: Le Feu du ciel - 495 Mots | Etudier Soluce de la quête "Le Feu du Ciel" pour Diablo III. — Sara la baigneuse (Théophile Gautier). L’homme avec la cité, l’herbe avec le sillon ! De grands angles de murs, par la lune blanchis. Un mois après, cet homme allait à Veillaient, assis en cercle, et se regardant tous. Les boas monstrueux, les crocodiles verts. 11 y a des gens qui voudraient réduire tous les arts à leur squelette, la musique à l'algèbre, V architecture à la géométrie, la peinture et la sculpture à l'anatomie, la poésie à la grammaire. «haillon désolé» : ce qui est désolé c’est le mendiant, c’est donc une métonymie. Contre le feu vivant, contre le feu divin. Un grand bruit qui remplit le monde épouvanté. 24 Sodome et sur Gomorrhe une pluie 25. Read "Le Feu du ciel" by Victor Hugo available from Rakuten Kobo. Et de leur faîte aigu jusqu’aux sables dorés. Tout périt, hélas ! L'œil de loin suit leur foule, Qui sur l'ardente houle Ondule et se déroule Comme un serpent marbré.Ces solitudes mornes, Ces déserts sont à Dieu : Lui seul en sait les bornes, En marque le milieu. À peine encor glissaient quelques pâles clartés. 6, rue François Legallais C'est alors que passa le nuage noirci, Et que la voix d'en haut lui cria : - C'est ici !VIII.La nuée éclate ! Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluiede soufre et de feu.25. - Elle étalait, toute blonde d'épis, Ses champs, bariolés comme un riche tapis, Plaines que des plaines prolongent ; L'eau vaste et froide au nord, au sud le sable ardent Se dispute l'Égypte : elle rit cependant Entre ces deux mers qui la rongent.Trois monts bâtis par l'homme au loin perçaient les cieux D'un triple angle de marbre, et dérobaient aux yeux Leurs bases de cendre inondées ; Et de leur faîte aigu jusqu'aux sables dorés, Allaient s'élargissant leurs monstrueux degrés, Faits pour des pas de six coudées.Un sphinx de granit rose, un dieu de marbre vert, Les gardaient, sans qu'il fût vent de flamme au désert Qui leur fît baisser la paupière. Rien ne resta debout de ce peuple détruit, Et le vent inconnu qui souffla cette nuit, Aujourd’hui le palmier qui croît sur le rocher. — Le Feu du ciel (Louis Boulanger). Devoir f Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant, Ses escaliers devaient monter jusqu’au zénith. 167 000 citations célèbres proverbes et dictons. Ô loi sainte ! "Le feu du ciel" de Hugo est un poème classique faisant partie du recueil Les orientales. J’aperçus un sommet par une déchir, Devant les douze lords de la chamb Marche !– Seigneur, dit-elle, où donc m’emportez-vous ? Magie des paysages. " Et dont Mathieu Molé, chez les mo Genre/Form: Vocal scores with piano: Additional Physical Format: Print version: Guimet, Emile, 1836-1918. Read "Le Feu du ciel" by Victor Hugo available from Rakuten Kobo. Et, comme un double ulcère, elles souillaient le monde. Didier Glehello Ils invoquaient leurs dieux ; mais le feu qui punit Frappait ces dieux muets dont les yeux de granit Soudain fondaient en pleurs de lave !Ainsi tout disparut sous le noir tourbillon, L'homme avec la cité, l'herbe avec le sillon ! Il est le troisième fils du capitaine Léopold Hugo et de Sophie Trébuchet. 33260 La Teste (Gironde, France), La poésie et la musique sont les suprêmes délices des choses. des cieux, de la mer ou des monts ? de Victor Hugo I LE FEU DU CIEL 24. - Cherche ! — Fantômes (Louis Boulanger). Regarder par-dessus les monts de l’horizon. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. 25. 25. Envieux, consumés de rages puérile, Ô sainte horreur du mal ! Parle à Boissy d’Anglas. Le bouc passant sa tête à travers, Ô grande nation, vous avez à cette Genèse I La voyez-vous passer, la nuée au flanc noir ? Des vaisseaux au flanc large entraient dans un grand port. Egypte : Magie des paysages - Victor Hugo. Quand Lucrèce revêt de feuilles l Ainsi tout disparut sous le noir tourbillon. La liberté dans l’art est indissociable d’une liberté de l’art revendiquée ici à travers la multiplicité des sujets (depuis l’histoire jusqu’à la fable), l’exaltation de la passion, l’imagination morbide… Et il perdit ces villes avec tous leurs habitants, tout le pays à l’entour avec ceux qui l’habitaient, et … 25. Ici les flots, là-bas les ondes ; Toujours des flots sans fin par des flots repoussés ; L'œil ne voit que des flots dans l'abîme entassés Rouler sous les vagues profondes.Parfois de grands poissons, à fleur d'eau voyageant, Font reluire au soleil leurs nageoires d'argent, Ou l'azur de leurs larges queues. I. L’édifice écroulé plongeait aux lieux profonds. Victor Hugo, grâce à la poésie, arrive à transformer ce manteau de misère en un vêtement magnifique. Quête principale. par Victor Hugo. Et ses larges gueules Sur vos têtes seules Soufflent leurs éclairs !Ce peuple s'éveille, Qui dormait la veille Sans penser à Dieu. Et dans le ciel rougeâtre et dans les flots vermeils, Comme deux rois amis, on voyait deux soleils. Les os de tout un peuple y gisent. Le Feu du ciel - ebook (ePub) - Victor Hugo - Achat ebook | fnac Le Littré - Il [le feu du ciel à Sodome] fond comme cire Agate, porphyre, Pierres du [...] - Victor Hugo Le dictionnaire des citations. D’où vient-elle ? Ah ! Effrayaient l’œil perdu dans leurs profonds détours ; On voyait dans les cieux, avec leurs larges ombres. Du fond d’une tribune une femme vo Est-ce le char de feu qui porte les démons À quelque planète prochaine ? Allaient s’élargissant leurs monstrueux degrés. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. dit la nuée encor. L’archevêque était là, de gloire r Le feu fut sans pitié ! 25. Toujours plane une brume Sur cette mer qui fume, Et jette pour écume Une cendre de feu.- Faut-il changer en lac ce désert ? Apparaissent, dormant dans la brume des nuits. « Des poèmes comme Mazeppa ou Le Feu du ciel … —Plus loin ! OLYMPUS E-M5MarkII 1/200 second F/9.0 ISO 200 40 mm. L’admirait en pleurant. Ces villes ne sont plus ; et, miroir du passé. - Il reprit son vol sous le souffle de Dieu.III.Un golfe aux vertes collines Se mirant dans le flot clair ! Et il perdit ces villes avec t Tout le pays à l’entour avec ceux Et tout ce qui avait quelque verde L’oiseau fatigue en vain son inégal essor. Une ville géante, assise sur le bord, Baignait dans l'eau ses pieds de pierre.On entendait mugir le semoun meurtrier, Et sur les cailloux blancs les écailles crier Sous le ventre des crocodiles.